Le développement de la recherche et de l’enseignement supérieur constitue un axe de travail majeur en région Bourgogne
La région de Bourgogne arrive en dernière position nationale pour la délivrance des diplômes d'ingénieur et la formation continue. Les dépenses pour la recherche privée tant en nombre de chercheurs qu'en nombre d'étudiants restent insuffisantes.
Dans le secteur privé, la biologie constitue un point fort de la R&D en Bourgogne et l'innovation technologique est soutenue dans le secteur des procédés industriels, de l'instrumentation, de la mécanique et des matériaux.
En ce qui concerne ce dernier secteur, les efforts consentis doivent être poursuivis pour mettre en adéquation l’offre régionale en formation et recherche scientifique avec le réel potentiel industriel de la Bourgogne.
La qualité de la recherche en biologie doit permettre d’amplifier la diffusion, à ce jour insuffisante, de l'innovation industrielle en pharmacie et en biotechnologie.
Dans le domaine de la recherche publique, c'est le secteur des sciences agroalimentaires qui est le plus développé avec un poids qui représente environ 3 % du poids national. Ce domaine scientifique, qui constitue un élément d’attractivité potentiel de la Bourgogne, devrait contribuer à accroître la présence, pour l’heure relativement modeste, des entreprises, à l’exception notable de celles des secteurs de la vigne et du vin.
Si la situation en absolu de la Bourgogne paraît en première analyse fragile dans le domaine de la R&D, il convient de tempérer ce diagnostic en rappelant que les deux premières régions françaises (Île-de-France et Rhône-Alpes) représentent plus de la moitié du total national des dépenses de R&D.

